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Ja zur Beschaffung neuer Kampfflugzeuge am 27. September

OUI à l’acquisition de nouveaux avions de combat – Un oui à la sécurité aérienne ---- JA zur Beschaffung neuer Kampfflugzeuge – ein Bekenntnis zur Sicherheit

JA zur Beschaffung neuer Kampfflugzeuge – ein Bekenntnis zur Sicherheit

Das Schweizer Stimmvolk sagt Ja zur Beschaffung neuer Kampfflugzeuge. Der Souverän hat damit einen, wenn auch sehr knappen, Grundsatzentscheid gefällt: er will weiterhin eine Luftwaffe. Die seit 1978 und 1996 im Einsatz stehenden Kampfflugzeuge werden für maximal 6 Milliarden Franken durch neue ersetzt. Mit dem Ersatz werden unser Luftraum und die Menschen in unserem Land ab 2030 für die nächsten 30 bis 40 Jahre vor Bedrohungen aus der Luft geschützt. Das überparteiliche Ja-Komitee nimmt das weitsichtige Ja mit Genugtuung zur Kenntnis.

Unsere Sicherheit wird durch einen ganzen Verbund gewährleistet: Ambulanz, Polizei, Feuerwehr, Zivilschutz und auch die Armee als letzte Sicherheitsreserve auf dem Boden und in der Luft. Wie die Ja-Kampagne aufzeigte, sind alle Bestandteile dieser Kette auf die notwendigen Fähigkeiten und Mittel angewiesen, um ihre Aufgabe meistern zu können. Entsprechend erfreut ist das Ja-Komitee über das Ja zur Beschaffung neuer Kampfflugzeuge. Das Volk gibt damit ein weitsichtiges Votum ab, auf die vielfältigsten Gefahren vorbereitet zu sein und nicht erst an die Bekämpfung von Krisen zu denken, wenn sie schon da sind. Ein Ja zu neuen Kampfflugzeugen ist auch international ein wichtiges Zeichen, dass es die Schweiz ernst nimmt mit der Sicherheit ihres Landes und der Verteidigung ihrer Unabhängigkeit und Neutralität. Das Komitee verwies im Abstimmungskampf deshalb auch immer wieder auf den Umstand, dass die Schweiz eine Luftwaffe brauche, weil es um die Zukunft der Sicherheitspolitik als Ganzes, um unsere Aussen- und Friedenspolitik, sowie eine glaubwürdige Neutralität geht. Seitens der Gegner war während des ganzen Abstimmungskampfes zudem unbestritten, dass wir eine Boden-Luft Abwehr benötigen. Das überparteiliche Komitee geht deshalb davon aus, dass zum diesbezüglichen Beschaffungskredit auch seitens SP und Grüne zugestimmt wird.

Alternativen der GSoA fielen durch

Die Bürgerinnen und Bürger liessen sich von der, über Jahre vorbereiteten, polemischen Angstkampagne der Gruppe für eine Schweiz ohne Armee (GSoA) und SP nicht einschüchtern. Angeführt durch die GSoA wurden von der Nein-Seite schillernde Akteure oder scheinheilige Argumente vorgebracht, welche weit über die Grenze der Wahrheit gingen und deshalb keine Mehrheit fanden: Wegen der Beschaffung fehlen weder Mittel in der Pflege noch in der AHV. Schnell wurde dem Volk klar, dass es um eine Zuteilung der Armeefinanzen geht und das Geld nicht in anderen Bereichen fehlen werde. Aber nicht nur bei der Finanzierung der Vorlage überreizte die GSoA ihren argumentativen Spielraum. Bis zum Schluss gelang es der ihr nicht, das Volk von der Tauglichkeit ihrer Alternativvorschläge zu überzeugen. Denn wer die Abschaffung der Armee im Parteiprogramm oder im Namen hat, wirkt schnell durchsichtig, wenn die präsentierten Alternativen zu wenig hoch oder nicht schnell genug fliegen können.

Breites Komitee zum Erfolg

Unter der Führung des Vereins für eine sichere Schweiz haben sich Vertreterinnen und Vertreter von FDP, SVP, CVP, BDP, grünliberale, EVP, sowie verschiedene Organisationen wie Swissmem, Schweizerischer Arbeitgeberverband, Aerosuisse, Schweizerische Offiziersgesellschaft (SOG), AVIA – Gesellschaft der Offiziere der Luftwaffe, Schweizer Schiesssportverband und andere für die Beschaffung neuer Kampfflugzeuge eingesetzt. Bereits früh schaffte das Komitee mit einem Verhaltenskodex Transparenz, dass keine Gelder von Unternehmen und Herstellerländern angenommen werden, die an der Beschaffung von neuen Kampfflugzeugen bzw. eines neuen Boden-Luft-Systems ein direktes oder indirektes Interesse haben. Vielmehr baute die Kampagne von Beginn an auf einen integrativen Ansatz, sodass über 2000 Personen bei der Kampagne «Sicherheit Ja» mitmachen konnten.

Ball nun beim VBS

Nun ist es am VBS, die Evaluation bis im Frühling 2021 abzuschliessen und am Bundesrat den Typenentscheid im Sommer 2021 zu fällen. Wichtig bleibt in Zeiten leerer Auftragsbücher und Entlassungen: Beim neuen Kampfflugzeug muss das gewählte Herstellerunternehmen den Vertragswert zu 60 Prozent durch die Vergabe von Aufträgen in der Schweiz kompensieren. Damit werden in den kommenden Jahrzenten mehrere hochqualifizierte Arbeitsplätze gesichert und hilft, dass in Zeiten von Corona nicht Stellen abgebaut, sondern aufgrund von zusätzlichen Aufträgen Arbeitsplätze ausgebaut und gesichert werden.

 

OUI à l’acquisition de nouveaux avions de combat – Un oui à la sécurité aérienne

L'électorat suisse dit oui à l'acquisition de nouveaux avions de combat. Le peuple a pris - à une courte majorité - une décision fondamentale : il veut maintenir une force aérienne. Les avions de chasse en service depuis 1978 et 1996 seront remplacés par de nouveaux appareils pour un montant maximum de 6 milliards de francs suisses. Ce remplacement protégera notre espace aérien et les habitants de notre pays contre les menaces aériennes pendant les 30 à 40 années après 2030. Le Comité interpartis prend note avec satisfaction de ce OUI clair à la sécurité.

Notre sécurité est garantie par un réseau complet : les ambulanciers, les policiers, les pompiers, la défense civile et en dernier recours l’armée, au sol comme dans les airs. Comme l’a montré la campagne du OUI, toutes les parties de cette chaîne dépendent des compétences et des ressources nécessaires à l’accomplissement de leur tâche. Le comité se réjouit par conséquent du OUI à l’acquisition de nouveaux avions de chasse. Le peuple a ainsi décidé de façon responsable de se préparer aux dangers les plus divers et de ne pas attendre que les crises soient déjà là pour penser à les combattre. Le soutien aux nouveaux avions de combat est également un signe international important qui montre que la Suisse prend au sérieux la sécurité de son pays et la défense de son indépendance et de sa neutralité. Pendant la campagne électorale, le comité a rappelé à plusieurs reprises que la Suisse avait besoin d’une force aérienne non seulement pour l’avenir de la politique de sécurité dans son ensemble, mais aussi pour notre politique étrangère de paix et notre neutralité. Durant la campagne, la nécessité de posséder une défense sol-air crédible n’a pas fait l’objet de contestations, même parmi les opposants. Le comité suppose donc que le PS et les Verts accepteront également le crédit d'achat correspondant.

Les alternatives du GSsA sont tombées à l’eau

Les citoyens n’ont pas été dupés par la campagne polémique basée sur la peur du Groupe pour une Suisse sans armée (GSsA) et du PS, qui avait été préparée au fil des ans. Mené par le GSsA, le camp du « Non » a mis en avant des arguments simplistes qui dépassaient largement les limites de la vérité et n’ont donc pas trouvé de majorité. En raison des mécanismes budgétaires de la Confédération, ces fonds n’auraient pas pu être alloués au secteur de la santé ou à l’AVS. Il est rapidement devenu évident pour la population qu’il s’agissait du budget de l’armée et que l’argent ne manquerait pas dans d’autres domaines. Malheureusement, ce n’est pas seulement sur la thématique du financement que le GSsA a dépassé les bornes, mais en général dans son argumentation. Jusqu’à la fin, le GSsA n’a pas réussi à convaincre la population de la pertinence de ses alternatives. Un groupe avec pour programme l’abolition de l’armée perd rapidement sa crédibilité si les alternatives présentées ne sont pas en mesure de voler suffisamment haut ni suffisamment vite.

Un large comité comme base solide pour la victoire

Sous le lead de l’association pour une Suisse sûre, des représentants du PLR, de l’UDC, du PDC, du PBD, des Vert’libéraux, du PEV ; ainsi que de diverses associations telles que Swissmem, l’Union patronale suisse, Aerosuisse, l’Association suisse des officiers (SOG), AVIA – Association des officiers des Forces aériennes, l’Association suisse de tir sportif et d’autres encore, ont fait campagne pour l’acquisition de nouveaux avions de combat. Dès le début, le comité interpartis a instauré la transparence avec un code de conduite pour garantir qu’aucun fond ne soit accepté de la part d’entreprises et pays constructeurs qui ont un intérêt direct ou indirect dans l’acquisition de nouveaux avions de combat ou d’un nouveau système sol-air. La campagne a plutôt été basée sur une approche intégrative, de sorte que plus de 2'000 personnes ont pu participer à la campagne « Oui à la sécurité ».

Au DDPS de faire la suite du travail

Il appartient maintenant au Département de la défense, de la protection de la population et des sports (DDPS) de terminer l’évaluation d’ici le printemps 2021, et au Conseil fédéral de prendre la décision du type d’avions en été 2021. Point important en cette période économiquement creuse pour certaines industries : lors d’un achat de nouveaux avions de combat, le constructeur sélectionné devra garantir que 60% de la valeur du contrat sera produite en passant des commandes en Suisse, ce qu’on nomme les affaires compensatoires. Cela permettra de garantir des emplois hautement qualifiés au cours des prochaines décennies et contribuera à sauvegarder des emplois en temps de crise.